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 “Your murderers come with smiles, they come as your friends.”

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Âge: 33 ans
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MessageSujet: “Your murderers come with smiles, they come as your friends.”   Sam 24 Juin - 18:54

"Quoique très ami de l'ordre, je suis anarchiste."




  • nomOwens Asimov
  • prénomAndrew
  • célébritéFT Ray Liotta
  • âge33 ans
  • métierActiviste & Gangster
  • statut MOLDU
  • groupeGROUPE
  • donUn bagou hors du commun
  • animalSon chat, Grumpy
  • baguetteUn Colt 45

chapitre 1

Andrew Owens Asimov est le fils d'une pute et d'un ouvrier. Oui, vous avez bien entendu, Andrew est un fils de pute. Désolé pour les grossièretés, mais il faut craindre qu'elles soient légions dans ce récit puis dans tout le quotidien d'Owens et sa clique. Andrew Owens n'est pas quelqu'un de la haute. Cela eut été le pire cadeau qu'on aurait pu lui faire. Il a été élevé dans la crasse, entre deux bouteilles de whisky et une seringue d'héro, dans les quartiers les plus crades de la périphérie londonienne. Sa mère était une immigrée russe, Varvara, voulant étudier à Londres. Rapidement, elle s’aperçut que ses faibles moyens financiers ne suffisaient pas, et comme beaucoup d'étudiants dans la panade, elle cherchait des solutions. Mal entourée, ce fut la prostitution qui lui tendit les bras. De fil en aiguille, elle en eut une régulièrement dans le bras, lui injectant un poison salvateur qui lui ouvrirait la voie vers un état dans lequel elle oublierait la froideur de sa vie. Elle s'acoquina d'un certains Robert Owens, ouvrier et médiocre voyou, alcoolique. Un ancien poète, rêvant une vie d'artiste qu'il n'eut jamais, si ce n'est pour ses émois et ses tortures sentimentales. Un homme torturé et instable, qui était, au fond de son désespoir, contre tout et tous, haïssant chaque homme, femme et institution de ce monde. Il n'aimait que Varvara qu'il fit sortir de sa condition avec son petit salaire. Elle lui donnait de nombreux enfants. Mais continuait de souffrir de ses addictions, même après avoir arrêté la prostitution et avoir fui ses macs et dealers malveillants. Bientôt la mort la saisit, car elle fut trop faible pour la vie. Et notre artiste raté se retrouvait seul avec quatre enfants. Sa solution fut, après quelques tentatives infructueuses d'être un bon père, de les confier aux services sociaux nationaux. Ainsi ils furent éparpillés.

Après avoir été bourlingué dans plusieurs familles d'accueil dans tout Londres, la justice décidait finalement de renvoyer Andrew chez son oncle. Victor Owens, un syndicaliste londonien relativement engagé. Il élevait donc son neveu dans la banlieue, qui avait désormais 16 ans et avait vécu 5 ans en famille d'accueil, ce qui le marquerait longuement, et le frapperait d'une instabilité chronique. Et d'une fâcheuse tendance à ne pas s'attacher réellement aux gens. Il était déjà perturbateur et agité, sa situation familiale n'aidant rien. Mais il avait hérité de l'intelligence de son père, et de sa mélancolie qui donnait à réfléchir sur le monde et sa superbe, mais aussi son destin funeste, et celui de l'humanité. Victor lui faisait quant à lui son éducation politique, que Andrew rejetait bientôt en partie, la jugeant bien trop limitée et n'allant pas assez loin. Bon à l'école, ses études furent minées par son comportement et son engagement bien trop volontaire dans toutes les causes qui étaient à sa portée. Journal de l'école, défense des droits de ses camarades de classes, mais aussi violence à l'école.

La fac le fit se radicaliser un peu plus et prendre part à tous les mouvements étudiants. Il y étudiait le droit, puis la sociologie et les sciences politiques, sans jamais aller au bout de ses études. Le savoir semblait l'abreuver plus que les diplômes. Après un énième mouvement étudiant qui se finit par une occupation de l'université et une assemblée générale sauvage, il finit par être exclu définitivement, ayant été repéré comme l'un des leaders des agitateurs. Incapable de trouver du travail ou d'en conserver un plus de six mois, il quittait le domicile de son oncle pour s'installer dans un squat avec plusieurs camarades. Il y finit sa politisation, devenant un marxiste libertaire, anti autoritaire, en bref, un anarchiste. Il y rencontrait ses compères et bientôt ils devinrent de plus en plus actifs sur la scène politique. Au début complètement pacifistes et participant à toutes les actions, manifestations et entraides possibles, ils rejoignirent bientôt les groupes antifascistes et l'ultra-gauche violente de Londres, où ils firent leurs armes. Owens commença à prendre du galon via internet qui servait d'importante plate-forme de documentation et d'information par les anarchistes : le dernier média libre, ou presque. Ses articles polémiques faisaient parler ainsi que ses interventions vidéos publiées sur le net. Puis ce fut la radio via les stations pirates, et enfin la télévision lors des grands mouvements sociaux.

Leur groupe naquit réellement dans le courant de sa 25e année, après plusieurs années de militantisme. Dès sa formation, inspirés par Action Directe et Fraction Armée Rouge, ils décidèrent de reprendre la théorie de la propagande par le fait qui avait fait tremblée l'Europe au 19e siècle, puis au 20e.  Petit à petit, au fil des années et des attaques de banque, des attentats sur les représentations du pouvoir, sabotages et autres actions marquantes, on les connu sous le nom des Trois de Brixton. Il y a trois ans, leurs visages et noms furent découverts après cinq ans d'enquêtes et de crime qui les laissèrent devenir des acteurs actifs de la pègre locale. Liés aux vestiges les plus belliqueux de l'IRA et à de nombreux mouvements armés européens et même outre-atlantique, ils devenaient un sujet sérieux pour les autorités britanniques. Débutait alors une cavale de trois ans pour Owens, particulièrement recherché. Déjà connu pour ses frasques dans les médias, il apparaissait aux yeux de l'opinion publique et des autorités comme le leader de cette petite bande.

Ce fut l'occasion pour lui de voyager. La cavale lui fit faire un joli voyage, du Mexique à l'Afrique du Sud, en passant par le Venezuela et l'Argentine au passage. Finalement, après des négociations avec le gouvernement, il pu revenir sur le territoire. Il fit le mort quelques mois, mais les affaires reprenaient bientôt. Les anarchistes ne comptaient pas s'arrêter là et voulaient frapper un grand coup. Mais c'est un cataclysme qui les frappait avant même qu'ils n'aient un plan. Les sorciers.

Tout devenait flou. Il fallait s'organiser. Que faire ? Comment se positionner ? Andrew avait donné sa ligne personnelle : l'attente, et l'ouverture. Il ne fallait pas oublier leurs valeurs premières. Quant à son frère, celui-ci ne perdait pas le nord. Il préparait déjà des faux papiers. Il voulait aider les traqués à rentrer dans la clandestinité contre service rendu ou argent. Un nouveau business pour lui, qui ne dérangerait pas Andrew car servant de « bonnes » attentions. Owens avait lui aussi quelques idées en tête. Si tout cela était vrai, imaginez le potentiel de destruction de ces sorciers. Il valait mieux les avoir de son côté.

Quelques jours à peine après l'annonce du gouvernement, un nouveau groupe armé naissait dans le local miteux de Brixton : United Black Forces. Un mouvement visant à regrouper sorciers et moldus pour renverser le gouvernement. Le but à court terme était de faire union et de recruter / protéger le plus de sorciers possibles, et de se servir de leurs pouvoirs pour lutter directement contre le gouvernement britannique. Les étapes suivantes étaient tout aussi claires pour Owens et ses acolytes : faire le coup d'état tant attendu, avec le soutien populaire et celui des sorciers. Installer un gouvernement mixte et paritaire, suivant les doctrines égalitaires de Black Andy et ses comparses, avant de prendre le pouvoir sur le monde sorcier britannique avec le même gouvernement mixte. Pour envie construire une société meilleure. Tout ceci était beau, mais pour atteindre ce but, il allait falloir se salir les mains. Owens avait déjà du sang sur les mains. Il était prêt à s'en recouvrir pour la cause. Et il savait que beaucoup de sang coulerait dans les prochains mois. Que ce soit les moldus ou les sorciers, ceux qui s'opposeraient à son fantasme révolutionnaire deviendraient des ennemis. Et les méthodes d'Owens n'avait rien de claires. Entre la mafia et le meurtre, il avait les mots d'un idéaliste et les armes d'un meurtrier. Mais il faisait tout cela avec le sourire et une conviction impressionnante.

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  • pseudoPadepseudo
  • prénomLulu
  • âge21
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Famille et relations


ENTRACTE

Andrew est issu d'une famille nombreuse dont il ne reste plus grand chose. Sa mère, Varvara Asimov est décédée il y a longtemps, laissant la fratrie au main d'un père qui ne vécut guère longtemps non plus. Andrew est le deuxième garçon d'une fratrie de trois gars et une fille. Ils furent séparés très jeune et il n'eut que peu de contacts avec ses deux frères et sa sœur jusqu'à il y a peu. Il est en contact avec son aîné, ancien militaire démobilisé et infirme. Ce dernier mange régulièrement avec Andrew et lui fait la morale. Une barbouze peut pas comprendre l'anarchie, ils sont conditionnés pour être contre tout ce qui défie leur ordre et leur morale. Sa sœur ? Celle-là, ça fait un moment qu'on l'a pas vu. Elle est sensée avoir quitté Londres avec son gosse. Elle avait toujours été étrange, à part, et avait perdu contact avec ses frères très rapidement. Elle était plus sage et discrète. Ce que Andrew ignore c'est qu'elle est une sorcière. Quant à son autre frère, et bien, il roule avec Andrew. Plus pour le côté gangster que militant, ceci dit... Dépourvu de toute morale, cela arrange bien Andrew car il devient un bon associé pour ses petites affaires. Mais cela leur cause quelques désaccords sur les méthodes et jusqu'où ils peuvent aller... On peut dire qu'il traîne Andrew sur une bien mauvaise pente, qui un jour où l'autre l’emmènera bien loin de la politique.

Caractère & physique en option



PROLOGUE

Extirpant faiblement quelques volutes de fumée d'une cigarette aussi froissée que sa chemise, Andrew observait d'un œil morne sa télévision. Depuis l'aube, c'était les mêmes images, en boucle, encore et encore. Le visage fripé du grand pontife, crachant la même diatribe depuis Rome, sur tous les écrans du monde, avec la complicité du gouvernement anglais. Autour d'Owens, deux autres types sirotaient un whisky noyé dans du cola, tout aussi silencieux. Le bureau miteux était enfumé par les dizaines de cigarettes fumées à l'heure dans cet antre hermétique. Aux murs, des drapeaux de l'EZLN et de la CNT tranchaient avec les posters de Scarface et des héros de Scorsese. Quelques reproductions de Van Gogh étaient entassées dans un coin. L'endroit était aussi étrange que ses occupants, et sa décoration parlait mafia, art, convictions politiques et trafiques obscurs. La cerise sur le gâteau ? Des tracts politiques et des badges pour une campagne électorale, entassés dans un coin.

Un des types brisait finalement le silence d'un long soupir, repris en choeur par Andrew Owens et le dernier loubard. Le premier tirait ses cheveux longs en arrière, machinalement, écrasant de ses doigts pleins de bagues, sa cigarette dans un cendrier déjà bien remplis. Les bouteilles vides s'empilaient autour et l'air était lourd, voilà bien longtemps que le local n'avait pas été aéré. Aucun des trois ne savaient quoi dire, tous marinaient dans l'incompréhension et l'attente depuis le levé du jour. Ils n'avaient pas dormis depuis la veille, avaient eu une nuit agitée et un matin tout aussi surprenant. Dehors, c'était de la folie. L'humanité s'agitait dans sa frénésie habituelle, et son ignorance chronique faisaient resurgir ses vieux démons.

Andrew se levait soudainement, attrapant son pistolet le coinçant dans sa ceinture, dans son dos. Enfilant sa veste de costard un peu ringard mais extravagante, il claquait la porte et sortait dans la rue. Ce mois de janvier britannique était pluvieux, et ce matin n'échappait pas à la règle. Avec sa démarche aussi extravagante que sa veste pourpre, Andrew ne passait pas inaperçu. Tout le monde le connaissait à Brixton, où il passait le plus clair de son temps. La perle noire de Londres avait perdue de sa superbe mais on y croisait toujours des êtres reluisants comme Andrew Owens, on y racontait encore des histoires sulfureuses comme la sienne. Et celle-ci était loin d'être finie. Les regards se retournaient souvent sur son passage. Rares étaient ceux qui cernaient Andrew, ou Black Andy comme on le surnommait dans les rades du coin. Comme nombres de types de mauvaise fréquentation, il semblait avoir deux faces. Il avait sa petite notoriété à Londres et commençait à faire parler de lui dans tout ce foutu archipel. Il faut dire que depuis le siècle dernier, l'on avait pas connu militants politiques aussi excités que Owens et sa clique. Des anarchistes comme on en avait pas vu depuis « Los Solidarios » de Durruti, aussi fringants que les trois braqueurs, et avec le charisme que leur avait inspiré Ravachol. Ils étaient trois à mener la barque, Owens en tête, mais il n'y avait guère de véritable hiérarchie. Quelques types les aidaient, une dizaine, peut-être moins. Ce qui les différenciait du reste de la gauche radicale moderne était le fait qu'ils revisitent la théorie de la propagande par le fait. Ce qui ne leur attirait pas que de la sympathie et leur valu plusieurs séjours en prisons et cavales à l'étranger. D'ailleurs Owens était de retour depuis peu, après quelques vacances en Afrique. Brixton avait été mis à sac, à feu et à sang par cette bande d'idéalistes, chez lesquels certains voyaient plus des malfrats. Certainement étaient-ils un peu des deux. Ils avaient mis le crime à leur service, finançant leur groupe politique par le trafique et même parfois les braquages les plus fous. Adulés ou désavoués, ils ne laissaient personne indifférents, chez leurs soutiens comme leurs ennemis. Certains ne retenaient d'eux que leur vice et leur statut de criminel, d'autres préféraient voir leur visage plus politisés. Ils se voulaient défenseurs du prolétariat et n'attaquaient qu'avec un grand choix leurs proies, se vantant même de défendre Brixton – ce qui est laissé à l'appréciation du lecteur, la criminalité n'ayant jamais baissé grâce à eux, bien au contraire – ainsi que les classes populaires. Ils financent activement les ABC britanniques via de nombreux dons et soutiens, et sont extrêmement actifs sur la scène politique, multipliant les actions chocs. Owens fut toujours le plus exposé, servant de porte-parole, sa figure est connue de bien des anglais. Chaque action (légale) de son groupe est généralement suivie d'une de ses interventions, marquante autant par son extravagance vestimentaire que par son bagou et sa verve. Andrew aime parler, et il aime s'entendre parler. Séducteur, arrogant et idéaliste, il peut parler pendant des heures, cherchant le regard de son auditoire de ses deux billes d'un bleu d'acier. Il agit en politique comme il l'a fait toute sa jeunesse avec les femmes, il a soif de séduction et veut convaincre. Amoureux d'idées et de débats, il vit avec passion la moindre action ou intervention liée à son engagement politique. Que ce soit dans la presse ou dans la rue, il sait se faire entendre et grappiller la moindre minute d'attention qu'on daignerait lui laisser. Son visage publique est celui d'un idéaliste enragé et passionné, humaniste et amoureux des grandes causes. Mais tout le monde sait que tout homme de notoriété a deux facettes. Celle du privé est moins glamour et reflète ses origines misérables et sa jeunesse dans la crasse et le crime d'une facette de Londres que les touristes ne connaissent pas. Andrew Owens met tout au service de sa cause et de la réussite de ses idéaux, jusqu'à sacrifier certaines de ses valeurs humaines. Il a plongé dans cet eau sombre qu'est le crime jusqu'à s'y noyer. Véritable membre de la pègre, il s'est enfoncé dans l'univers de la mafia si profondément qu'il lui semble impossible de s'en extirper. Les quelques coups organisés pour financer leurs actions politiques se sont transformés au fil des années en un véritable trafique touche à tout, parfois bien loin de leurs objectifs premiers, même si Owens tente de garder la face. Drogues, armes, braquages, racket... Owens n'est pas l'idéal révolutionnaire qu'il aurait aimé être. Et c'est l'alcool qui garde le navire à flot.

Après avoir traversé maintes rues et croisés de vains regards, l'impassible révolutionnaire franchit la porte d'un pub sportif. Les poivrots pariaient, les habitués buvaient en silence. Tous parlaient des dernières nouvelles. La philosophie de comptoir était de sortie. La majorité restait incrédule. Une infime partie commençait à réagir. Sans un regard pour l'assistance, le Gangster Guevara traversait le pub jusqu'à son arrière salle, où un petit groupe de types habillés en noir attendaient. Sur les murs des portraits de Bakounine et Makhno, et des drapeaux noirs. Quelques rares affiches rouges. C'était le collectif libertaire locale, gangrené par quelques marxistes autoritaires. Mais l'entraide était le mot d'ordre. Et surtout, il fallait se concerter. Owens était invité à prendre la parole. Retirant ses lunettes de soleil opaques, tirant sa chevelure brune en arrière, que la cire n'empêchait plus de friser légèrement, il gagnait le pupitre.

Le brouhaha était insupportable, et personne ne le regardait. Quelle sensation horrible, que celle d'être invisible. Un anarchiste égocentrique ? Certainement pas. Bouffi d'orgueil, cependant...

« - Mes amis ! Mes amis ! » scanda-t-il subitement, frappant du plat de la main sur le bois creux pour se faire entendre.

Le silence se fit progressivement et il se raclait la gorge. Lui-même ne savait foutrement quoi dire. On nageait en pleins délire. C'était le truc le plus fou qui puisse arriver depuis le Mur de Berlin.

« - Aujourd'hui est un grand jour. Je ne saurai dire s'il est tragique ou porteur de bonnes nouvelles. Comme vous, je marche dans le vide. Mais une chose est sûre, un spectacle grandiose s'offre à nous. Souvenons-nous de ce mois de janvier 2020 comme celui qui connu l'effondrement du rationalisme. »

Protestations dans la foule.

« - Des siècles de philosophie et d'histoire. Des décennies de doctrines politiques et d'idéologies. Si ce que les médias nous vendent est vrai, tout ceci vient d'être balayé. De la laïcité à la religion, de Bakounine à l'Évangile, tout est remis en cause. Mais nous ne devons pas perdre la face. »

Le calme revient peu à peu, malgré quelques échauffourées au fond. Les discussions naissent en murmures aux quatre coins de l'assemblée. Nul n'a une réponse logique à cette annonce.

« - La sorcellerie ! Vieux démons de notre histoire, rampant jusque dans le cœur des plus fébriles d'entre nous ! Et qu'entends-je sur toutes les stations ? Une nouvelle chasse, comme celle que menèrent nos aïeux ? Amis, écoutez ! Je ne sais pas où se trouve la vérité. Comme vous, j'ai combattu celle vendue par les prêtres et toujours remis en cause celle qu'on m'enseigner, toujours à la recherche de l'information la plus pure. Je ne sais pas qui sont ces gens qu'on appelle déjà « sorciers ». Je ne sais pas sur quel monde donne la porte qui s'est ouverte ce matin. Mais nous ne devons pas céder à la panique et l'obscurantisme. Oui, une fange de notre vision du monde est remise en cause. Ne perdons pas notre dernière et plus fidèle arme, la raison. Car si le monde change, se transforme ou s'effondre, notre essence reste la même. Nous sommes les Humanistes, les Révoltés. Ceux qui aiment tant qu'ils en haïssent, ceux qui se battent tant qu'ils en meurent. Avant de haïr et d'avoir peur, n'oublions pas d'aimer et de comprendre. Attendons ! Allons à la rencontre de cette magie si mystérieuse que l'on nous annonce comme la fin du monde. Peut-être nous y trouverons un salut inespéré – laïc bien entendu – et de nouveaux alliés. Et n'oublions pas que dans toute nos luttes nous avions défendus les opprimés et les exclus. Ces gens là sont à peine connus de tous qu'on réclame leur tête, sous le prétexte de l'ignorance et de la différence ! Cela ne vous rappelle donc rien ? Rendons hommage à l'histoire en lui évitant de se répéter une nouvelle fois. Camarades, nous valons plus que le porc du 10 Downing Street. »

Acclamations. Mais aussi sifflements, plus véhéments. La foule est divisée. Andrew quitte la salle, remet ses lunettes et disparaît dans la Rue, sa seule amante. Pour la première fois depuis des années, ses certitudes sont ébranlées. L'anarchiste est perdu. Mais le gangster sait que ce chaos ne peut être que profitable.

Études supérieures & métier


ENTRACTE

Des études universitaires bâclées, plus marquées par l'agitation et les réorientations nombreuses, en sociologie, sciences politiques et en droit successivement, sont le seul bagage d'Andrew. Bien loin des écoles magiques de Poudlard et autres, lui a connu les bancs des facs britanniques avant d'arrêter les études. Déjà militant lorsqu'il était étudiant il ne trouvait rapidement sa place dans les milieux anarchistes londoniens. Son métier actuel ? Ce qui le fait se lever le matin ? Des idéaux qui se délitent jours après jours, qui s'évanouissent au fond de verres d'alcool, qui s'évaporent dans des nuages de nicotines. La peur au ventre. Et malgré tout l'espoir qui reste de changer le monde selon ses idéaux, d'en faire quelque chose de meilleur, alors que lui même ruine son effort chaque jour. Il est l'acteur du meilleur et du pire à la fois : militant et membre de la pègre. Bien qu'il se plaise à se voir comme un bandit gentilhomme et agir dans le crime avec préceptes et valeurs, peu à peu celles-ci se délitent. L'appel de l'argent, le besoin de financement, la concurrence et l'addiction sont autant de plaies à la quelle vient s'ajouter cette foutue chasse aux sorcières.  
©linus pour Epicode


Dernière édition par Andrew Owens le Dim 25 Juin - 15:04, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: “Your murderers come with smiles, they come as your friends.”   Sam 24 Juin - 19:41

Oh ! Un moldu gangster ça promet d'être intéressant !
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: “Your murderers come with smiles, they come as your friends.”   Sam 24 Juin - 19:55

Bienvenuuuuue !
On manque un peu de bad guys, c'est cool que tu nous en fasses un .
Courage pour la rédaction de ta fiche !

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"The truth. It is a beautiful and terrible thing, and should therefore be treated with caution."
Albus Dumbledore
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MessageSujet: Re: “Your murderers come with smiles, they come as your friends.”   Sam 24 Juin - 20:21

Arrête de faire l gangster ou j'raconte à tout le monde comment t'étais chauve avant !
Allez bon courage honey

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HURRICANE
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MessageSujet: Re: “Your murderers come with smiles, they come as your friends.”   Sam 24 Juin - 20:44

Merci à tous, même à Shae

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MessageSujet: Re: “Your murderers come with smiles, they come as your friends.”   Sam 24 Juin - 23:47

Officiellement bienvenue sur Malleus ! Bon courage pour ta fiche

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Valentine
I can hear them say "Bad company"
And I can't deny.

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MessageSujet: Re: “Your murderers come with smiles, they come as your friends.”   Dim 25 Juin - 15:06

Fiche terminée. L'écriture de l'histoire a été accélérée car j'ai hâte de jouer, s'il manque des détails ou de la substance je les rajouterai sans soucis. A vous les studios!

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MessageSujet: Re: “Your murderers come with smiles, they come as your friends.”   Dim 25 Juin - 15:22


FELICITATIONS !
L'histoire commence maintenant !
Enfin te voilà validé ! Tu es enfin prêt à partir à l'aventure avec nous.
Mais avant toute chose, il faut recenser ton métier, ton avatar, ton nom et prénom afin que l'on t'ajoute aux différentes listes. Si tu possèdes un don ou un pouvoir en particulier, n'oublie pas de venir le recenser ICI . Tu peux également créer ta fiche de liens ainsi que de tenir ta liste RP à jour pour plus de simplicité dans la gestion de ton personnage. Tu as également la possibilité de demander un rp dans ce sujet, où quelqu'un de fort sympathique te répondra.

Si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter les membres du Staff. Nous sommes là pour te guider et t'apporter tes réponses.

Bon jeu !
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MessageSujet: Re: “Your murderers come with smiles, they come as your friends.”   Lun 26 Juin - 9:27

Bienvenue :)
Des compatriotes de la pègre, c'est cool !
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MessageSujet: Re: “Your murderers come with smiles, they come as your friends.”   

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“Your murderers come with smiles, they come as your friends.”

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